Liste des perturbateurs endocriniens : les 7 les plus communs à éviter

Liste des perturbateurs endocriniens : les 7 les plus communs à éviter

La Commission Européenne définit les perturbateurs endocriniens selon trois critères :

Un mode d’action qui altère les fonctions du système hormonal,
La production d’un effet négatif sur la santé,
Et un lien de cause à effet : l’effet négatif est une conséquence directe du mode d’action.

Ces substances chimiques altèrent donc le système hormonal et favorisent des pathologies affectant des fonctions essentielles de notre corps : reproduction, croissance, développement, métabolisme …

Il en existe une longue liste, voici les plus courants.

Les 7 grands perturbateurs endocriniens

Par exemple, le bisphénol A - ou BPA - peut déclencher hyperactivité, dépression, troubles reproducteurs, diabète de type 2, cancers du sein et de la prostate… la liste est longue. Il est interdit dans les biberons depuis 2010 et dans les emballages alimentaires depuis 2015, mais est encore autorisé ailleurs.

Le bisphénol est l’un des sept grands perturbateurs endocriniens :

► Bisphénols, que l’on retrouve dans les matières plastiques et métalliques (BPA, BPS ...),

► Phtalates, assouplissants du PVC aux effets allant de l’asthme aux malformations génitales,

► Parabens, conservateurs présents dans les cosmétiques et responsables de cancers hormono-dépendants comme le cancer du sein,

► Composés perfluorés, amateurs de téflon, de vêtements sportifs et d’accumulation cancérigène dans le foie et le cerveau,

► Triclosan, biocides utilisés dans l’hygiène médicale et personnelle, empoisonneurs du foie et des voies respiratoires,

► Pesticides, stars de nos assiettes capables de causer troubles neurologiques et reproductifs en plus d’une sélection de cancers,

► Et additifs BHT et BHA, conservateurs alimentaires pouvant brouiller les signaux de satiété envoyés par notre système digestif.

Comment les éviter ?

Le plus simple est de faire confiance aux labels spécialisés et aux produits biologiques, qui subissent une réglementation stricte sur l’usage de perturbateurs endocriniens.

Côté alimentation, évitez les plastiques, quitte à réchauffer les aliments dans un emballage différent. Lire les étiquettes peut vous permettre de vous faire une idée rapide des risques : plus de deux additifs ? On fera l’impasse. Pareil pour les conteneurs portant un 7 inscrit dans un triangle, symbole du polycarbonate.

Côté textiles, laver vos vêtements neufs les débarrassera d’une partie de leurs polluants, même s’il s’agit de tissus bio - car encore chargés de teinture à l’achat.

Et utiliser des cosmétiques naturels, voire les réaliser soi-même, permet d’éviter en grande partie ces perturbateurs. De nombreux tutoriels YouTube sont là pour vous guider.

Dans les labels à retenir, on notera Cosmedio et Ecocert en cosmétiques, Confiance Textile 100 ou OEKO Tex Standard 100 en textiles. 

Et bien sûr La Réjouisserie vous propose aussi des solutions pour une vie avec moins de perturbateurs endocriniens !

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