5/ 5 BONNES RESOLUTIONS POUR 2019

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Cinquième résolution : dans le dressing

>> Je passe aux sous-vêtements naturels.

Pour cette dernière de la série, on aborde les dessous de l’industrie de la mode, sous l’angle santé avant tout !

Des perturbateurs endocriniens bien cachés dans nos placards.

Pour fabriquer des vêtements, il faut des matières - donc des cultures - des couleurs, de la facilité d’entretien, et des personnes pour les concevoir. A tout moment de la chaîne des substances chimiques et toxiques peuvent être utilisées : cela commence dès les cultures avec les pesticides, et continue avec l’usage de produits chimiques divers et variés jusqu’à aboutir au vêtement final.

Les quelques 80 milliards de vêtements fabriqués dans le monde chaque année regorgent de produits chimiques pour les rendre si colorés, brillants, faciles à repasser, imperméables etc.

Des substances identifiées comme étant des perturbateurs endocriniens, qui empoisonnent les travailleur.euse.s impliqué.e.s dans la chaîne du textile, les consommateur.rice.s, et se diffusent dans l’environnement.

C’est pourquoi il est tout aussi important de regarder les matières premières de tes vêtements que les ingrédients de ton alimentation, encore plus lorsqu’il s’agit de sous-vêtements, en contact avec nos parties les plus intimes !

Voici quelques exemples.

Du Formaldéhyde pour fixer les colorants

Faisons un focus sur un perturbateur endocrinien déjà mentionné : le formaldéhyde, connu pour contenir des substances cancérogènes avérées pour l’homme selon le Centre International de recherche sur le cancer (Circ) est souvent présent dans les vêtements synthétiques.

Il fixe les colorants et grâce à lui, pulls, jupes, et chaussettes qui ne décolorent pendant les lavages. Très volatile, le formaldéhyde provoque des irritations des yeux et des voies respiratoires, et accroît le risque de pathologies asthmatiques et de sensibilisations allergiques, même à faible dose. Ce qui fait que les travailleur.euse.s de textiles en sont les premières victimes.

Des composés perfluorés et retardateurs de flammes

Derrière la mention « sans repassage », une autre molécule toxique se cache : les composés perfluorés (PFC), telles que les fibres téflon (oui comme pour tes poêles !). Malheureusement, derrière ces composants qui nous facilitent parfois la vie, se cachent des perturbateurs endocriniens, pouvant entre autres provoquer problèmes d’infertilité.

De nombreux textiles contiennent par ailleurs des pesticides et des retardateurs de flammes. Pour éviter qu’ils ne prennent feu rapidement, les articles sont traités avec un mélange de substances, regroupées sous le nom de polybromodiphényléthers (ou PBDE, c’est plus simple à prononcer).

Du côté de l’environnement

Lors de la teinture, des produits toxiques, appelés véhiculeurs, sont utilisés afin d’accélérer la vitesse de diffusion d’un colorant dans les fibres textiles. Certaines de leurs particules peuvent être rejetées dans l’environnement par les eaux usées et ainsi contaminer les océans.

Ajoutons à ce merveilleux cocktail les microparticules de plastique, libérées par les vêtements en fibres synthétiques lors du lavage en machine, qui terminent également dans les océans. Elles peuvent être ingérées par les organismes marins, ce qui introduit des toxines dans la chaîne alimentaire, que nous retrouvons ensuite dans nos assiettes (quand on dit que c’est comme les ingrédients de nos aliments…)

- “Des molécules chimiques dans mon boxer ou ma petite culotte ? “

- “Euh, non merci !!"

Évidemment, on ne plaisante pas quand il s’agit du bien être de notre corps et encore moins de nos parties intimes car cette zone délicate est encore plus fragile et donc sensible à toute perturbation extérieure. Heureusement, des solutions existent !

Comment faire ?

On peut se tourner vers des vêtements et dessous faits de matières avec des fibres naturelles par exemple :

> Le coton bio : il utilise moins de pesticides que le conventionnel, même s’il utilise encore beaucoup d’eau.

> Le bambou : matière hypoallergénique dont la culture ne nécessite pas d’intrants chimiques.

> Le lin : matière noble, d’origine européenne qui n’a pas besoin de pesticides.

Le must, c’est de se tourner vers des marques éco-responsables, qui utilisent des teintures naturelles et valorisent une fabrication qui n’exploite pas les femmes, hommes et enfants.

Notre sélection :

Les sous-vêtements homme/femme 100% conçu avec la matière bambou de la marque The French Kiss procurera à ton intimité de la douceur et du confort tout en la respectant.

Le sweater femme en coton biologique de la marque My Boobs Buddy apportera à ton corps tranquillité tout en le traitant avec bienveillance grâce à sa matière , le tout en soutenant la lutte contre le cancer du sein !

Alors, on s’y met ?!

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